Bingmo!
Description courte
Bingmo! est un jeu d'ambiance mêlant petit bac et bingo dans lequel chaque participant a 4 petites minutes pour remplir une grille de 18 cases avec des mots collant à 3 thèmes, dont 3 qui doivent aussi respecter la contrainte de la manche. Une fois le temps imparti terminé, les joueurs doivent annoncer à tour de rôle un de leurs mots pour essayer de le valider, jusqu'à ce qu'un joueur ait rempli toute sa grille ou ne puisse plus jouer.
Reste qu'ici, l’éclair de génie ne vaut rien si vous êtes seul à l’avoir : Seuls les mots partagés par au moins un adversaire sont validés, avec une coche bonus (jouable même sur des cases vides ou entourés précédemment) offerte à ceux partagés par exactement deux joueurs. En sachant en plus que certaines colonnes remplies offrent aussi une coche bonus, et que la première personne qui valide 1, 2 et 3 lignes de sa grille gagne un bonus de points +1,+2 ou +3 qui peut s'avérer décisif lors du décompte finale des cases cochées !
Avis express
Je ne vais pas la jouer "je vous l'avais dis", Bingmo! respirait pour moi, au départ, la facilité désespérante avec deux concepts éculés que j'estimais réservés à vie à mes souvenirs d'enfance. Mais il faut croire que c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes, et le combo fonctionne ici admirablement bien, avec une première phase qui met à profil de manière ultra satisfaisante son vocabulaire, et une deuxième partie tactique si vous la jouez grosse difficulté / stratégie de l'ordre des mots cochées idéale, ou à l'inverse ultra animée et hilarante si vous êtes sur une grosse tablée de bons vivants.
Alors oui j'aurai trouvé le jeu vraiment parfait si on avait pu rajouter quelques contraintes de scoring (pour rendre le décompte plus passionnant). Mais dans l'état, avec ses 3 niveaux de difficulté rendant le titre tout terrain et son gameplay finalement Vivelle Dop fixation béton, difficile pour moi de ne pas le placer dans le haut du panier du genre de l'année !
Pour les plus jeunes d'entre vous (et on y a tous cru, la honte non...)